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Sorties de printemps et d’automne

Les promenades studieuses d’une journée, au printemps et à l’automne, emmènent les sociétaires à travers l’Ile-de-France et parfois au-delà, vers la redécouverte de monuments, à la lumière des récents travaux des architectes des Monuments historiques ou des dernières recherches des historiens de l’art.

Sorties de printemps

En 2011, la sortie de printemps a eu lieu à Versailles où Bertrand Jestaz et Frédéric Didier, architecte en chef des Monuments historiques, nous ont fait découvrir ou re-découvrir des édifices pour la plupart ordinairement inaccessibles au public (chapelle du couvent de la Reine par l’architecte Mique, Petites Ecuries ...).

En 2013, nous sommes allés à Laon où nous avons visité des édifices peu connus, récemment restaurés ou depuis peu ouverts au public.

Au printemps 2014, la Société française d’Archéologie s’est associée avec le Centre international d’Études romanes (CIER), à l’occasion des 60 ans de cette association, pour des journées d’étude et un voyage en Bourgogne méridionale.

Visites en Seine-et-Marne

Depuis plusieurs années, les sorties d’automne emmènent les sociétaires à la découverte du département de Seine-et-Marne. Ces visites, considérées comme un congrès « éclaté », feront l’objet d’un numéro spécial du Congrès archéologique de France (Seine-et-Marne) qui sera publié en 2015. En 2012, deux journées ont été consacrées à ce département, l’une le 12 mai et la seconde le 20 octobre. En 2013, notre sortie d’automne nous a menés dans les environs de Melun. Cette découverte du département s’est achevée en 2014 par la cathédrale de Meaux et son quartier canonial.

Sorties d’automne

En 2014, Étienne Hamon, professeur à l’université de Picardie, et Thierry Crépin-Leblond, conservateur général et directeur du musée national de la Renaissance d’Ecouen, nous ont guidésautour de Gisors.
La sortie du 18 octobre nous a emmenés sur les routes vallonnées du Vexin français, entre Eure, Oise et Val-d’Oise, à la découverte d’un des patrimoines du XVIe siècle les plus denses en France. Le matin, nous visiterons l’église de Gisors, souvent qualifiée de cathédrale en raison de la qualité et de l’ampleur des campagnes de constructions qui ont transfiguré la petite paroissiale des XIIe-XIIIe siècles bâtie au pied du château, enjeu majeur des luttes entre souverains français et anglo-normands. L’architecture flamboyante raffinée et toujours renouvelée du chœur, du transept et de la nef élancée (1495-1540) y prépare le terrain à la première et à la seconde Renaissance qui triomphent à la façade ouest (1530-1600), l’une des plus singulières de sa génération en France. Les beaux vitraux et sculptures sortis d’ateliers normands, picards et parisiens ont été rejoints récemment par les panneaux peints restaurés provenant de retables contemporains de ce chantier qui rayonna dans toute la région.
Nous en avons vu des échos au cours de la matinée et de l’après-midi dans les églises plus modestes mais non moins délicates de Montjavoult et de Magny-en-Vexin où le gothique et la Renaissance se sont harmonieusement passé le relais dans les années 1540, époques où de puissants portails à l’Antique taillés dans le beau calcaire lutétien des environs furent ouverts sur la nef. La première doit beaucoup de son charme à son site grandiose. La seconde à la qualité de son décor sculpté intérieur : fonts baptismaux en forme de tempietto (v. 1534), priants de la famille de Neufville-Villeroy (1599-1622).

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